mercredi 22 février 2012

Les Impromptus Scéniques


Voici le communiqué de presse des Impromptus Scéniques dont je ferai parti le vendredi 24 février.

Qu’est-ce qu’un impromptu? C’est, selon le Littré, tout ce qui se fait sur-le-champ et sans préparation. C’est donc à partir de ce concept que le Théâtre 100 Masques et le Théâtre À Bout Portant proposent, les vendredis 24 février et 2 mars 2012, deux nouveaux Impromptus scéniques (après une première série présentée par le TCM en mars2010),des improvisations dirigées de longue durée mettant en scène l’imagination créatrice de ses artisans!

Au départ, deux équipes – composées de 4 comédiens et une maître de jeu – pour deux soirées où elles devront relever un défi de taille : improviser (avec contenu et développement!) pendant 1h15 sur un canevas élaboré par un maître de jeu… canevas présenté le jour même aux comédiens qui disposent alors de 11 heures pour se préparer! Imposition de thèmes, de style, de formes, d’actions à poser… voire même de textes! Une occasion inespérée de voir nos comédiens réinventer leur métier et se mettre en danger

Les Impromptus Scéniques V et VI
Une présentation du Théâtre 100 Masques et du Théâtre À Bout Portant
Les Vendredis 24 Février et 1er Mars
Salle Murdock (Centre des Arts et de la Culture de Chicoutimi) 20h
Admission 10$
Infos ou réservations : 418-698-3895

Direction artistique : Vicky Côté et Dario Larouche
Grand maître de jeu : Dario Larouche
Avec, entres autres : 
Isabelle BOIVIN, Vicky CÔTÉ, Andrée-Anne GUIGÈRE, Keven GIRARD, Élaine JUTEAU, Sophie LAROUCHE, Anick MARTEL, Marc-André PERRIER, Maryline RENAUD, Patrick SIMARD

Une heure avant

J'ai été présent pour une troisième année à la production estivale du Théâtre La Rubrique à Jonquière. Après Charles et Berthin ainsi que Les Sens, c'est dans un tout autre univers que nous amène Une heure avant, celui des proches aidants. 

Même s'il faut s'adapter en tant que spectateurs à ce jeu de la parole, plutôt statique, mais riche en évocations et en images, on ne peut qu'être séduits par ces personnages qui décrivent, qui ressentent et qui font ressentir. Le texte est fort et la mise en scène simple est efficace. 

Pendant que j'y pense, j'aimerais ouvrir une parenthèse et lancer un message à ces matantes qui viennent vouère du thiyâtre : 
« C'est pas un film ! Les comédiens vous entendent ... pour vrai ! »
Fermer la parenthèse
Respirer un coup et se défrustrer.

J'aimerais souligner l'aspect visuel qui renverse : la projection dans des carreaux de verre et l'eau qui martèle ces dits carreaux.

Quelques petits bémols au niveau de l'interprétation (se racler la voix, oublier du texte) n'ont cependant pas gâcher la soirée. D'ailleurs comme j'aimerais dire si bien aux matantes : « Ce n'est pas un film ! Les comédiens jouent en direct ... pour vrai ! »

Il reste encore une semaine de représentations.

vendredi 10 février 2012

Gagner qu'que chose

Extrait de la pièce musicale adaptée des Belles-Soeurs de Michel Tremblay. Depuis mon cours sur la pièce et ma lecture de celle-ci, j'ai en tête ce petit air candide !


mercredi 8 février 2012

Tragédies d'aujourd'hui

Lundi, on a fait un parallèle intéressant (bien qu'évident) dans mon cours de théâtre antique entre la Médée d'Euripide et l'Affaire Guy Turcotte. Le thème du cours est exactement mot pour mot : Le théâtre antique et ses résonances contemporaines. On constate ici, effectivement, que la dramaturgie de l'époque fait encore écho en ces années du troisième millénaire après J.C.

Des drames, des tragédies, bien impensables, qu'on lit avec une certaine réserve, en se disant que le tout est tiré par les cheveux. C'est vrai que les multiples dieux (plutôt mis de côté dans le théâtre d'Euripide), les tirades, les discours presque moralisateurs et l'action si terrifiante de la pièce Médée nous laisse parfois de glace. Et on se dit : ça arrivera jamais des trucs comme ça voyons ! 

Pourtant, Médée a commis un acte ignoble, c'est-à-dire l'infanticide. Elle a tué ses propres enfants, pour briser le coeur de son ex-chum infidèle, même si elle devait se briser le coeur aussi ! Moment de folie? Très volontaire dans le cas de Médée. Dans le cas de Turcotte ? La question se pose encore. Étrange comment une histoire de la Grèce antique de 400 ans av.J.C nous rappelle des évènements tragiques d'aujourd'hui. 

Triste, aussi.

Allez, je vous conseille de lire la pièce d'Euripide (qui a d'ailleurs été bombardé de remarques puisqu'il a été le premier à rendre Médée volontairement la meurtrière de ses enfants, ce qui agaçait à l'époque)

Bon, moi je vais aller commencer ma dissertation avec ces pensées en tête. 


mercredi 1 février 2012

Autobiographie ? Presque ...

J'ai terminé au début du mois de janvier mon premier manuscrit pour mon projet de série jeunesse. Il est chez un éditeur depuis trois semaines. J'attends des nouvelles.

Avec l'arrivée de l'université, les quatre cours semaines, les lectures et les devoirs, je m'étais dit que j'allais recommencer à écrire à la fin du trimestre seulement, question de mettre le focus sur les études. Je n'ai pas été capable de me retenir. 

Au SLO en 2010, j'avais eu une belle idée pour un projet plus important. Un roman ironique / humoristique. Je l'ai commencé en mars l'an dernier, mais je l'avais abandonné. Et comme je suis dans un «mood» où je termine les projets que j'entreprends ( ma pièce de théâtre, mon roman jeunesse ), je me suis dit que c'était une bonne idée de le continuer, de l'améliorer.

Voilà, j'ai un plan presque complet de l'ensemble du roman et pour l'instant, un plan plus détaillé du premier chapitre sur cinq ( cinq longs chapitres ). Où je puise les idées ? Dans ma vie ! Carrément. Je prends des évènements tels quels ! Enfin ... presque ! J'extrapole, je tourne au ridicule ou embellis, j'ajoute ma touche d'humour. Fascinant comment notre propre vie peut nous aider à construire une fiction !

Mais bon, pour l'instant, j'écris quand je le veux et très lentement. Je ne m'impose aucune pression, je l'ai trop fait. Si c'est prêt en 2013, c'est parfait ! Je vise la fin de l'année pour au minimum l'écrire. Objectif numéro un ? Avoir du plaisir bordel !


mardi 17 janvier 2012

Schmitt, ma liseuse électronique

J'avais appelé mon Iphone 4 Jackson. Ma nouvelle liseuse électronique s'appelle désormais Schmitt, en l'honneur d'Eric-Emmanuel, un auteur que j'ai aimé pour son livre Lorsque j'étais une oeuvre d'art

Hé oui ! Me voici donc avec ce bidule. Jamais je n'aurais osé m'en procurer un, mais voilà que mon professeur de théâtre antique à l'université nous demande d'en posséder une. En effet, via le site www.ebooksgratuits.com, je vais télécharger tous les pièces au programme et en faire la lecture sur mon Sony Reader. Je ne sais pas si je vais aimer ça, mais ça m'excite d'avoir une liseuse. Bien hâte de l'utiliser ! 

Et puisque j'en ai maintenant une, pourquoi ne pourrais-je pas acheter la version Epub d'Agonies, le recueil gore de la Maison des Viscères ? Je vais probablement le faire !

jeudi 12 janvier 2012

Plonger dans le monde universitaire

Après mes déboires avec le registraire, j'ai enfin entamé mon premier trimestre à l'Université du Québec à Chicoutimi. Un choc ? Assurément.

Il y a la question du dépaysement qui me titille. De nouveaux étudiants, de nouveaux locaux, un nouvel environnement. Et tant de questions qui me mitraille : où puis-je me procurer la vignette de stationnement, un casier, un agenda, ma carte étudiante, mes prêts et bourses, mes notes de cours, les livres obligatoires ... Ah ! J'ai couru partout.

Autre choc important, le sentiment bien établi que j'en suis à des études supérieurs. Je ne sais pas comment vous expliquer, mais j'ai eu l'impression qu'on me bourrait le crâne de nouveautés, de termes que je ne connais pas. Bref, on apprend en ti-péché !

Pour les intéressés, je suis étudiant libre en enseignement du français au secondaire en attente d'être admis en automne. Voici mes cours de ce trimestre :

  • Organisation de l'éducation au Québec
  • Théâtre antique et son héritage moderne
  • Syntaxe du français
  • Littérature québécoise du XXe siècle

Et voici la liste des livres obligatoires pour mon cours de littérature québécoise :

  • L'hiver de force, de Réjean Ducharme
  • Trente arpents, de Ringuet
  • Héloïse, d'Anne Hébert
  • Le figuier enchanté, de Marco Micone
  • L'Isle au dragon, de Jacques Godbout
  • Les Belles-Soeurs, de Michel Tremblay
  • Il n'y a pas de pays sans grand-père, de Roch Carrier
  • Les fées ont soif, de Denis Boucher

Il me manque la liste des lectures pour théâtre antique, mais je verrai ça lundi !

Décidément, quelque chose se termine et une autre commence. Dur plongeon, mais tout de même agréable !