mercredi 12 mars 2014

Reprendre le rythme effréné

La relâche de mi-session a pris fin il y a quelques jours. Je suis retourné en classe. C'est toujours à ce moment-ci de l'année que je sais que mes « vacances » sont véritablement finies. Même si je sais que l'été arrive à grand pas, et que le long congé d'université me permettra de souffler un peu, je ne peux m'empêcher de penser à tout ce qui m'attend. 

Bien entendu, il ne faut pas croire que je me tue à l'ouvrage. La notion de plaisir s'immisce tranquillement. Paradoxalement, même si je suis quelqu'un de curieux de nature, je n'aime pas forcément le cadre scolaire. Vous me direz que je m'en vais professeur ? Je vous répondrai qu'il y a une marge entre être élève et enseignant. 

Ce qui me travaille de l'intérieur par la hâte, c'est bien évidemment les deux salons du livre qui s'en viennent pour moi et la sortie de mon prochain livre. J'ai hâte de rencontrer mes lecteurs, d'échanger avec eux et avec mes collègues auteurs, avec lesquels il s'est créé une belle complicité depuis le temps où je me suis intégré à ce milieu. 

L'été annonce aussi la reprise des répétitions pour La Fabuleuse Histoire d'un Royaume. Mes rôles ne changent pas, je reviens dans ma routine, et au moment même où je vous parle, je me prépare à redevenir ce fou du roi qui me plaît tant, celui en vedette dans « Fabuleux ! Le bouffon, c'est lui ! » Il me fait un drôle d'effet ce personnage. Son allure clownesque me donne des ailes. 

Évidemment, tout bon écrivain vous dira que l'arrivée des temps libres concordent avec un « rush » d'écriture. C'est vrai dans mon cas. Je suis pas mal lent ces temps-ci, même si mon prochain projet avance et que surtout, il se place dans ma tête et prend du sens. L'écriture de mon troisième Fabuleux ! devrait aussi débuter dès que ma session terminera. 

Et parlant de ma session, mes textes ont tous été choisis à titre d'exemple par mon professeur de Création Littéraire. Il m'a même comparé à Voltaire. Bon, c'est exagéré, mais ça me fait un velours. 

D'ici là, les travaux recommenceront à occuper mes pensées. Allons-y un jour à la fois !